Inria fête ses 50 ans

Pour ses 50 ans, Inria souhaite réfléchir « ensemble », au monde dans lequel nous avons envie de vivre, et à ses enjeux scientifiques, technologiques, éthiques et philosophiques : pour cela, rendez-vous toute l’année sur #50ansInria !

 

#50ansInria donne la parole à ceux qui ont fait Inria et propose de nous tourner vers notre futur numérique : vous trouverez sur le site un état des lieux scientifique, des travaux de prospective, des témoignages sur le « monde numérique de 1967 »  et des conjectures sur celui de 2067… Inria hier, aujourd’hui, demain !

 

Tout au long de l’année 2017, le site #50ansInria mettra en avant des citations et des entretiens de chercheurs qui ont participé, au sein d’équipes-projets, au temps long de la recherche comme aux innovations marquantes de ces cinquante dernières années, mais il vous présentera aussi des parcours ouverts et internationaux, de Rocquencourt à Palo Alto, des bouillonnements du projet Cyclades aux révolutions d’Apple.

 

Chez Inria, le monde numérique est aussi un monde ouvert aux arts, aux débats sociétaux et aux enjeux pluridisciplinaires : dessins, photos, articles… la réflexion et la prospective prendront de nombreuses formes. Quel monde numérique pour 2067 ? #50ansInria continuera de s’enrichir de nouvelles réponses tout au long de cette année d’anniversaire et au-delà.

 

Par le biais de témoignages d’alumni Inria, l’association des anciens participera également à la célébration de cet anniversaire !

Pour les 50 ans d’Inria, nous souhaitons ensemble réfléchir au monde dans lequel nous avons envie de vivre, et à ses enjeux scientifiques, technologiques, éthiques et philosophiques : pour cela, rendez-vous toute l’année sur #50ansInria !Enregistrer

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Rencontre avec Georges Gallais, fondateur de Vulog

Que fait Vulog ?

Vulog« Vulog est un éditeur de logiciel qui propose des services d’autopartage de nouvelle génération qui ne nécessitent ni station, ni réservation. On appelle ça le free-floating (ou One-Way). Nous fournissons notre solution à différents clients comme des loueurs, des constructeurs, des automobiles clubs, des gestionnaires de flottes, des collectivités, etc. Aujourd’hui, environ 4 000 voitures dans le monde sont équipées de la technologie Vulog et notre service est accessible dans une dizaine de grandes villes, parmi lesquelles : Montréal, Vancouver, Madrid, Copenhague, Bruxelles, Nice… Nous sommes leader mondial de l’autopartage. »

Quelle est votre vision des prochains défis technologiques dans votre secteur ?

« Les défis technologiques sont nombreux dans le secteur ! Des centaines d’innovations sont en cours de développement. Ces innovations concernent par exemple les véhicules autonomes (très à la mode).

En ce qui concerne Vulog, notre premier défi est de fournir davantage de flottes pour réduire le trafic. Trop de voitures circulent en même temps, il n’y a même plus de places pour se garer dans les villes. Plus il y aura de voitures en partage et moins il y aura de bouchons, de temps perdu et de pollution. Le second défi, dans un futur plus lointain, sera de mettre en service des voitures propres, adaptées aux villes et surtout autonomes.

 

On peut même imaginer qu’un jour, les bouchons n’existeront plus.

Pour ça, il faut beaucoup de flottes pour ça ! Finalement, nous ne sommes qu’au tout début de la révolution de la mobilité urbaine et je dois dire que Vulog est plus bien placée sur ce marché en pleine expansion. »

Quel est votre parcours avant sa création et quelle a été votre motivation ?

« J’ai fait une première carrière dans des grands groupes, à la tête de belles équipes, pour de beaux projets. En 2 000, j’ai intégré Inria. Je cherchais à développer de nouvelles technologies. Dans les grandes sociétés où il y a de grands moyens, il y a souvent peu d’innovation. J’ai donc intégré une équipe multidisciplinaire. Six ans plus tard, David Emsellem et moi-même avons créé Vulog. Après une dizaine d’années de développement et 3 levées de fonds, la société compte aujourd’hui plus de 50 employés. Je peux le dire, c’est une fierté.

En ce qui concerne ma motivation, je dirais que ce qui m’anime jour après jour c’est l’innovation, créer sans cesse de nouvelles choses. Ça me passionne. »

En savoir plus sur Vulog

© Georges Gallais / Vulog