3 questions à Damien Martin-Guillerez, Ingénieur logiciel chez Google

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Quel est votre parcours ?

« Après des études en informatique à l’antenne de Bretagne de l’ENS Cachan (maintenant ENS Rennes), j’ai été doctorant dans l’équipe ACES d’Inria Rennes. Suite à l’obtention de mon doctorat en 2009, j’ai passé un court moment dans une petite entreprise de Dijon, qui développe des outils de gestion pour les cabinets médicaux. J’ai ensuite fait un post-doctorat de 14 mois au LAAS-CNRS dans le groupe TSF avant de rejoindre Inria à nouveau, en tant qu’Ingénieur de Recherche, à Bordeaux en 2010. Une expérience qui s’est terminée par un projet de création d’entreprise : iQSpot. Après près de 4 ans passés dans le sud-ouest de la France, j’ai rejoint Google en tant qu’ingénieur logiciel en 2014, pour suivre ma femme en Allemagne où j’ai travaillé sur le logiciel Bazel. »

Quel est votre premier souvenir numérique ?

« J’avais 4 ou 5 ans, mon grand-père, un ingénieur qui bidouillait beaucoup en électronique, avait ramené un IBM PC XT (10Mo de disque dur !) à la maison. Je ne me souviens plus de grand-chose et j’avoue que je ne devais pas comprendre comment fonctionnait cette machine. En revanche, je me souviens avoir su très tôt que je ferai carrière dans l’informatique. »

Quels souvenirs gardez-vous d’Inria ?

« J’ai fait deux passage très différents à Inria : en tant que Doctorant et Ingénieur de Recherche. Mon doctorat s’est passé à une époque où l’institut grandissait vite, alors que quand je suis parti en 2014, les restrictions budgétaires étaient dans toutes les têtes. Mais durant toute ma période à Inria, l’institut a toujours pu offrir les moyens nécessaires pour effectuer une recherche de qualité (et les développements associés).

Au sein d’Inria, j’ai participé à de nombreux projets très intéressants (restaurer une tache après la défaillance d’un robot dans une flotte de robots collaboratifs, reproduire les mouvements humains captés par un Kinect sur une plateforme robotique, contrôler via une plateforme cloud d’installation domotique, connecter un environnement virtuel à une interface cerveau ordinateur, …) et tout cela avec une grande liberté de travail.

Je pense que la particularité de cet institut de recherche, c’est les moyens alloués : j’ai toujours pu mener des projets de recherche aboutis et les développer dans des conditions de travail optimales. »

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