[Inria - Sophia Antipolis] - Mettre ses compétences mathématiques au service de l'environnement
Diplômé d'un master et d’une école d'ingénieur au Chili, Ignacio Fierro est post-doctorant en mathématiques. Il s’intéresse aux problèmes d'optimisation dans une approche théorique. Et c’est au cours d‘un stage dans l’équipe BIOCORE et qui s'appelle désormais GREENOWL, qu’il rencontre son futur directeur de thèse, thèse qu’il débutera en 2021 au Centre Inria d’Université Côte d’Azur.
Actuellement membre de l'équipe DANCE au Centre Inria de l’Université Grenoble Alpes, Ignacio Fierro concentre ses recherches sur les problématiques liées à la mobilité électrique. Plus précisément, il travaille sur l'allocation de puissance pour les bornes de recharge publiques destinées aux véhicules électriques. La question centrale de ses travaux est de déterminer, dans une zone donnée, quelle puissance est nécessaire pour répondre aux besoins des voitures électriques. Il est important de noter que ses recherches se focalisent exclusivement sur les bornes de recharge publiques.
Le choix de ce sujet de recherche s'inscrit dans une démarche plus large de mathématiques appliquées, où l'objectif est d'utiliser les mathématiques comme un outil au service de problématiques sociétales. Ignacio Fierro est intéressé par les questions environnementales. Les voitures électriques représentent à ses yeux une solution potentielle face aux émissions de CO2.
«Durant ma thèse, j’ai travaillé sur les micro-algues, une thématique également en lien avec l'environnement et la biologie. De manière générale, je m'intéresse à la modélisation des comportements physiques ou biologiques, un enjeu important pour mieux comprendre l'environnement. Je souhaite avant tout mettre mes compétences mathématiques au service de la préservation environnementale», explique Ignacio Fierro.
Ayant travaillé à Sophia Antipolis et Grenoble, Ignacio Fierro apprécie leur cadre de travail spacieux et «magnifique». Il souligne la tranquillité propice à la recherche ainsi que la qualité des aménagements, comme les salles de sport. Pour lui, les activités organisées par les membres d'Inria renforcent la convivialité et les échanges entre collègues sur les deux sites.
« Bien sûr, le choix d'un centre de recherche se fait avant tout en fonction des personnes avec lesquelles on souhaite travailler et des projets de recherche qui nous intéressent », insiste Ignacio Fierro.
Le petit plus de Grenoble pour Ignacio ? « Une équipe travaille avec des abeilles. Des ruches sont installées sur le site. Cette initiative résonne particulièrement avec mon intérêt pour l'environnement, et représente une dimension originale et enrichissante de la vie du centre grenoblois. »
Commentaires0
Veuillez vous connecter pour lire ou ajouter un commentaire
Articles suggérés