[Inria - Sophia Antipolis] Une dynamique collective au-delà de l’équipe
Ancien doctorant au sein de l’équipe-projet Wimmics du Centre Inria d'Université Côte d’Azur, Vorakit Vorakitphan est aujourd’hui Lead Data Scientist et Consultant Senior chez IBM Consulting France. Il travaille sur l’intelligence artificielle appliquée, l’industrialisation des grands modèles de langage, l’IA générative et, plus récemment, sur les systèmes d’IA agentique. Il revient sur les moments clés de sa carrière doctorale.
Choisir Inria pour sa thèse
Après une première expérience chez Accenture en Thaïlande, Vorakit Vorakitphan souhaitait poursuivre un doctorat en traitement automatique du langage naturel (TALN) et en IA. Bien que des opportunités existaient aux États-Unis et dans d’autres pays leaders en IA, il a décidé de réaliser sa thèse en France, notamment à Inria, où les doctorants bénéficient d’un environnement axé sur la recherche, encadré par des experts. De plus, «en Europe, et particulièrement en France, un doctorat est assimilé à un emploi, non seulement en tant que doctorant, mais aussi en tant que chercheur, ce qui permet de s’impliquer pleinement dans la recherche scientifique», explique Vorakit Vorakitphan.
C’est dans ce contexte qu’il s’est tourné vers l’écosystème Inria–CNRS, et plus précisément vers une équipe d’Inria à Sophia Antipolis, dont les travaux correspondaient à ses centres d’intérêt. «Sophia Antipolis abrite une communauté scientifique très riche et est souvent qualifiée de Silicon Valley du sud de la France. Les liens étroits entre Inria, le CNRS et Université Côte d’Azur constituent un atout majeur pour mener des recherches dans un environnement stimulant et reconnu», souligne Vorakit.
Une dynamique collective au-delà de l’équipe
Bien que son équipe soit située dans un autre bâtiment, sur un autre site, il a choisi de participer activement aux événements organisés par Inria, convaincu de l’importance des échanges interdisciplinaires pour nourrir la recherche. Il insiste : « Les séminaires doctoraux, les réunions inter-équipes et les échanges informels ont joué un rôle crucial dans ma carrière. »
Un programme doctoral structuré
«L’encadrement doctoral est clair, avec des attentes définies année après année, des étapes régulières qui permettent une progression graduelle et cohérente», décrit Vorakit.
Des liens qui perdurent au-delà de la thèse
Après la soutenance, les relations se sont maintenues. Les anciens doctorants de son équipe restent en contact via LinkedIn et d’autres outils de communication en ligne. Un réseau international s’est construit pendant la thèse et perdure. «Et les liens tissés pendant la thèse résistent aux distances entre la France, les États-Unis, l’Italie, l’Argentine et les pays d’Asie», conclut Vorakit.
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